Anne-Claude Benhamiche.
Psychopraticienne. J'accompagne les couples à Fontainebleau, à Paris et en visio, avec une spécialisation pour les couples neurodivergents et ceux en transition de vie.
D'un premier métier à l'autre.
↘ une bascule, pas un coup de tête
Mon chemin a commencé loin des cabinets de thérapie. Après des classes préparatoires littéraires, j'ai poursuivi mes études en Allemagne, en journalisme et en sciences politiques. J'y ai vécu et travaillé quinze ans — une parenthèse devenue une seconde culture, qui m'a façonnée autant qu'elle m'a ouverte. J'accompagne d'ailleurs aussi bien en français qu'en allemand.
À la quarantaine, j'ai senti qu'autre chose me poussait. J'ai commencé à me former à l'accompagnement, d'abord par curiosité, puis avec une exigence croissante. La transition s'est faite progressivement, au fil de plusieurs années : d'abord vers le coaching, puis vers la thérapie. Aujourd'hui, je consacre l'essentiel de mon temps à la pratique clinique, avec une affection particulière pour le couple.
Mon parcours en entreprise et dans les médias n'est pas un détour : il nourrit ma pratique au quotidien. Il m'a gardée ancrée dans le réel et m'a fait comprendre de l'intérieur les réalités du monde du travail d'aujourd'hui. Je ne suis pas seulement une thérapeute dans son cabinet ou dans ses livres : je connais ce que vivent les couples très investis professionnellement, le temps qui manque, la charge mentale qui déborde sur la vie à deux et la famille.
C'est un peu tout ce parcours — le goût des idées, les années en entreprise et dans les médias, les chemins parfois sinueux que j'ai empruntés — qui nourrit aujourd'hui ma façon d'accompagner les couples : avec rigueur, finesse et le souci constant de rester proche de leur réalité.
Un socle, et plusieurs strates.
Je ne crois pas aux écoles uniques. Ma pratique s'appuie sur quelques cadres robustes, complétés par des outils ciblés pour le trauma et la transition.
Le socle.
Formation au Couples Institute de Ellyn Bader et Peter Pearson, autour du modèle développemental du couple. Formation à la thérapie centrée sur les émotions de Sue Johnson (EFT). Apport de la théorie polyvagale de Stephen Porges. Ce trio constitue mon cadre principal de travail avec les couples.
Les outils.
Formations complémentaires aux approches du trauma : la LI-ICV (Lifespan Integration, intégration du cycle de la vie), IFS (parts internes), EMDR, hypnose ericksonienne et PNL. Mobilisables dans le travail individuel comme dans le travail à deux, quand un trauma ancien rejoue dans la relation.
Le complément.
Certification en accompagnement des transitions de vie à la Modern Elder Academy, l'école fondée par Chip Conley (ancien dirigeant d'Airbnb, auteur à succès). Une lecture spécifique des moments de bascule, individuels et collectifs, particulièrement utile dans le travail avec les couples à des charnières.
Mon cadre déontologique.
Je suis psychopraticienne, titre qui correspond à ma formation. Si je ne porte pas les titres de psychologue ou de psychothérapeute, protégés en France et soumis à un cursus spécifique, j'exerce dans un cadre tout aussi rigoureux et structuré.
Je suis titulaire du Certificat Européen de Psychothérapie et membre de plusieurs organisations professionnelles de référence : la FF2P (Fédération française de psychothérapie et psychanalyse), l'AFICV (Association Francophone d'Intégration du Cycle de la Vie — LI-ICV), NLPNL (fédération francophone de PNL) et l'AFTD (Association Francophone du Trauma et de la Dissociation). Ces affiliations m'engagent à une supervision régulière, au respect d'un code de déontologie commun et à un travail thérapeutique personnel continu.
Sans juger, sans prendre parti.
Je tiens à une exigence clinique forte et à une douceur réelle. Les deux ne s'opposent pas. La rigueur protège le travail ; la chaleur permet d'oser ce qui n'avait pas pu se dire.
Je ne prends pas parti. Je ne décide pas à votre place. Je n'ai pas d'opinion sur ce que devrait faire votre couple — j'ai des hypothèses sur ce qui s'y joue, et je vous les soumets pour que vous décidiez.
Je reçois en français, en anglais et en allemand. Ce trilinguisme, hérité de mon parcours, est précieux pour les couples internationaux ou les couples mixtes, qui peuvent ainsi travailler dans la langue où la chose s'est dite — ou ne s'est pas dite.
Un couple qui consulte ne vient pas pour qu'on lui dise s'il doit rester ensemble. Il vient pour retrouver les mots qui lui manquaient, et pour décider, grâce à cette clarté-là, ce qu'il a envie de faire.
Anne-Claude Benhamiche