Pour qui

Êtes-vous concernés ?

↘ jamais trop tôt, rarement trop tard

On consulte le plus souvent à l'un de ces trois moments. Parfois les trois se mêlent.

Une crise.

Pas la peine de vous faire un dessin, on sait quand on y est, infidélité, un secret qui vole en éclat ou des disputes incessantes, perte d'espoir, l'apparition de divergences inattendues sur des thèmes importants, tel que les choix de vie de famille, les priorités professionnelles. L'urgence se fait sentir et le besoin de clarification aussi.

Une décision à prendre.

Continuer, se séparer, attendre, s'engager autrement. Une question qui pèse depuis des mois, et qu'on n'arrive pas à trancher seul·e. Le travail vise la clarté, pas le verdict.

L'usure.

Pas de crise franche, pas de décision urgente. On ne se dispute même plus, on cohabite. La connivence s'est effacée, et on voudrait raviver le lien avant qu'il ne soit trop distendu.

La méthode

Trois cadres qui se complètent.

Plutôt qu'une école unique, un assemblage cohérent de trois approches reconnues, chacune éclairant un niveau du fonctionnement de la relation.

M01

Le Modèle Développemental.

Le Modèle Développemental est l'une des approches les plus reconnues pour accompagner les couples. Élaboré par Ellyn Bader et Peter Pearson, fondateurs du Couples Institute (Californie), il repose sur une idée simple et puissante : comme chaque individu, un couple traverse des étapes de développement successives, de la fusion des débuts vers l'autonomie et l'épanouissement dans l'interdépendance.

Identifier l'étape où le couple est bloqué permet de transformer les impasses en leviers de croissance et de tracer la feuille de route du travail à venir. Formée et certifiée par le Couples Institute, je m'appuie sur ce modèle de référence pour vous accompagner avec rigueur et bienveillance.

M02

La Théorie de l'Attachement.

La théorie de l'attachement est l'un des cadres les plus solides et les plus étudiés de la psychologie contemporaine. Élaborée par John Bowlby et validée par les travaux de Mary Ainsworth, elle a révélé une vérité fondamentale : notre besoin de lien sécurisant ne s'éteint pas avec l'enfance, il nous accompagne toute la vie et façonne notre manière d'aimer.

Appliquée au couple à travers les travaux de Sue Johnson, elle éclaire d'un jour nouveau les conflits et les blessures relationnelles : derrière la colère ou le retrait se cache presque toujours une quête de proximité et de sécurité. Formée à la Thérapie de Couple Centrée sur les Émotions (EFCT), l'approche développée par Sue Johnson, je m'appuie sur ce cadre pour vous aider à transformer ces blessures en occasions de reconnexion.

M03

La Théorie Polyvagale.

La théorie polyvagale, développée par le neuroscientifique Stephen Porges, a profondément renouvelé notre compréhension du système nerveux et de la sécurité relationnelle. Elle met en lumière un mécanisme essentiel : avant même la pensée, notre corps évalue en permanence si nous sommes en sécurité ou en danger, et ce sentiment de sécurité intérieure conditionne notre capacité à nous relier aux autres.

Pour le couple, cet éclairage est précieux : bien des réactions de fuite, de figement ou de défense ne relèvent pas de la mauvaise volonté, mais d'un système nerveux qui cherche à se protéger. Formée à cette approche, je vous aide à retrouver cet état de sécurité physiologique à partir duquel le lien, l'écoute et l'apaisement redeviennent possibles.

Le Modèle Développemental, la théorie de l'attachement et la théorie polyvagale se complètent admirablement : le premier éclaire les étapes que traverse le couple, la deuxième révèle les besoins profonds de lien, la troisième montre comment le corps et le système nerveux portent ces enjeux. Enrichie de mes connaissances en psychotraumatologie et de ma pratique de la LI-ICV (Lifespan Integration — Intégration du Cycle de la Vie), cette approche intégrative me permet de vous accompagner avec une compréhension à la fois structurée, profondément humaine et ancrée dans le corps.

Le socle

Le Couples Institute.

Fondé en Californie au début des années 1980 par les docteurs Ellyn Bader et Peter Pearson, le Couples Institute est une référence internationale de la thérapie de couple. Ses fondateurs sont les auteurs d'ouvrages de référence, et leur modèle développemental est enseigné et pratiqué aux États-Unis comme en Europe. C'est l'approche à laquelle je me suis formée, et qui constitue le socle de ma pratique avec les couples.

couplesinstitute.com

Le chemin

Comment se passe un accompagnement.

Un cadre clair, un rythme régulier, des séances structurées. Le déroulé ci-dessous concerne l'accompagnement de la relation en séances Focus.

  1. 01

    Le premier contact.

    Par téléphone ou par courriel. Un échange simple pour exposer la situation et convenir d'un premier rendez-vous.

  2. 02

    Le questionnaire préalable.

    Avant le premier rendez-vous, je vous envoie un questionnaire à remplir. Il me permet de me faire une idée de ce qui vous amène. Le travail commence donc déjà, en amont : je vous reçois avec quelques repères.

  3. 03

    Le premier rendez-vous.

    Une heure quinze à une heure trente, à trois. On pose la situation, on entend chaque version, on vérifie que le cadre vous convient à tous les deux.

  4. 04

    Les rendez-vous individuels.

    Je reçois ensuite chaque partenaire séparément, pour faire connaissance plus en profondeur et comprendre l'histoire de chacun.

  5. 05

    Le plan de travail.

    On se retrouve à trois. Cette étape inclut l'évaluation de la dynamique du couple et la définition de la feuille de route : ce que chacun souhaite, ce sur quoi chacun va devoir travailler, comment on va avancer.

  6. 06

    Le travail en séances Focus.

    Des séances régulières de 90 minutes, en général toutes les deux à trois semaines, pendant une période qui va de quelques séances à plusieurs mois selon la situation.

  7. 07

    La consolidation.

    Des séances plus espacées pour stabiliser les changements et clôturer proprement.

Aucun délai n'est garanti : la durée d'un travail dépend de la relation, de ce qui se présente, et du rythme choisi.

Précisions

Ce que la thérapie de couple n'est pas.

Ce n'est pas un tribunal.

Le thérapeute ne prend pas parti, n'attribue pas de torts. Il cherche à éclairer la dynamique, pas à désigner un coupable.

Ce n'est pas un jugement.

Il n'y a pas de bon ou de mauvais couple. Aucune configuration relationnelle n'est en soi à corriger. On part de votre réalité.

Ce n'est pas une décision à votre place.

Continuer, prendre du temps, se séparer : c'est vous qui choisissez. Le travail vous donne de la clarté pour décider.

Ce n'est pas un sauvetage à tout prix.

L'objectif n'est pas de maintenir la relation coûte que coûte, mais de comprendre ce qui s'y joue et de retrouver une lucidité partagée.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande souvent.

Faut-il venir à deux dès la première fois ?

Idéalement oui : le couple est l'objet du travail, et chacun apporte son éclairage. Mais une première séance individuelle est possible si l'un de vous a besoin de poser les choses avant. On en discute à la prise de rendez-vous.

Et si mon partenaire ne veut pas ?

C'est l'une des situations les plus fréquentes. Un travail peut commencer avec une seule personne, pour clarifier ce qui se joue et envisager comment ouvrir la discussion. Parfois, c'est ce premier pas qui débloque la suite.

Combien de temps cela dure-t-il ?

Quelques mois en moyenne, à raison d'une séance toutes les deux ou trois semaines. Certains couples viennent pour un travail court et ciblé ; d'autres pour une transformation plus en profondeur. La durée se discute, jamais elle ne s'impose.

La thérapie de couple peut-elle aussi aider à se séparer sereinement ?

Oui. Si la séparation s'impose, le travail peut aider à la traverser dans le respect, à protéger les enfants s'il y en a, et à se quitter sans rejouer indéfiniment les mêmes blessures. Un accompagnement de fin de couple existe.

Est-il possible de venir en visio ?

Oui, la quasi-totalité du travail est possible en visio, et certains couples le préfèrent. C'est même la seule option pour les couples expatriés ou installés loin de Fontainebleau ou de Paris.

Accompagnez-vous les couples non hétérosexuels ?

Oui, sans réserve. L'accompagnement s'adresse à toutes les relations, quelle que soit l'orientation sexuelle ou l'identité de genre des partenaires. Les cadres de travail utilisés s'appliquent à tous les couples.

La thérapie de couple, est-ce de la sexologie ?

Non. La thérapie de couple travaille la relation, le lien, la communication, la dynamique entre les partenaires. La sexualité peut y être abordée comme l'un des aspects de la relation, mais ce n'est pas une thérapie sexologique. Lorsque les difficultés sont nettement centrées sur la sexualité, j'oriente vers un professionnel de la sexologie, en complément ou en relais.

Quel est l'intérêt du format intensif par rapport aux séances ?

L'intensif répond à une difficulté réelle : se mettre en marche, et ne pas étaler le travail sur de longs mois. Il permet de faire un véritable point de bascule, un nouveau départ, quand on en a besoin, ou d'approfondir une question urgente sans attendre.

Vous travaillez aussi en anglais ou en allemand ?

Oui. Les séances peuvent se dérouler en français, en anglais ou en allemand, selon ce qui est plus juste pour le couple. C'est particulièrement utile pour les couples internationaux.

Le premier pas est un simple échange.

Un appel ou un courriel, sans frais et sans formalité, pour exposer la situation et voir si l'accompagnement vous correspond.

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